CPE, la fin du CDI !!!

Publié le par Rachide

 

Que vous arrive-t-il M. DE VILLEPIN ! Vous voulez être aussi impopulaire que M. SARKOZY. Pourquoi imposer ce CPE (Contrat de Première Embauche)? Pour faire plaisir au patronat français cher à vos yeux ! On sait très bien que les entreprises vont se faire un plaisir à embaucher des jeunes futurs diplomés en CPE qu'en CDI. N'est -ce pas la fin du CDI et le retour à la précarité de l'emploi ! Et si on proposer un CPE de 2 ans pour les Ministres. Si les objectifs ne sont pas atteints (ex : réduire le chomage de tant de %, réduire le déficit budgétaire, etc;), on vire les Ministres, idem pour les Députés (certains sont en CDI et ne veulent plus bouger; on les voie ceux qui dorment à l'Assemblée Nationale). Le probléme du CPE va poser le probléme du Logement. Un jeune en CPE se verra fermer toute les portes pour avoir un logement; ce n'est pas tout, l'accès par exemple au crédit immobilier c'est la même chose, vous croyez que les banques vont prêter de l'argent à des jeunes qui sont en situation de précarité. Je pense que NON !!!!!! Le Pire c'est que les employeurs auront maitenant tous les droits pour virer leurs futurs employés sans aucune raison. Du jour au lendemain, on peut se retrouver au chomage avec des crédits dans « le dos », ruiné, dans l'impossibilité des payer ces traites, peut-être même sa boufe, le loyer. Imaginons que la personne vie en couple avec des enfants. Est-ce que vous pouvez vous imaginer ce scénario M. DE VILLEPIN. Non, je ne pense pas, vous êtes bien au chaud dans votre Ministére et vous vous souciez guére de ces gens là. Cette Mesure que vous voulez imposer, n'est-ce pas seulement pour mettre dans « la poche » le Patronat français, également réduire de « façon déguisée »le chomage dans le but final des futurs élections présidentielles pour dire aux français, regarder j'ai fait baisser le taux de chomage. Je ne voie pas l'intérêt de réduire sensiblement le chomage au profit de la Précarité. N' y a-t-il pas d'autres solutions M. DE VILLEPIN que ce CPE. Pourquoi ne pas réduire fortement les charges sociales et patronales, bien entendu en corrélation augmenter fortement le SMIC (aux alentours de 1500 €)pour relancer la consommation et augmenter le pouvoir d'achat, développer les Zones Franches dans les quartiers où le taux de chômage est élevé (30 % au Petit Bard ).

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Publié dans petit-bard

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Le CPE adopté, la bataille se poursuit <br /> <br /> La disposition instituant le CPE a été adoptée dans la nuit de mercredi à jeudi au terme d'une longue bataille de procédure. Mais de nombreux articles du projet de loi sur l'égalité des chances restent à examiner et les débats continuent. Jean-Louis Debré évoque un possible recours gouvernemental au 49.3. <br /> <br /> <br /> Créé le 09 février 2006 <br /> Mis à jour le 09 février 2006 à 13h56 <br /> <br /> PUBLICITE <br /> <br /> Pour aller plus loin <br /> Le CPE déjà adopté par les députés (09/02/2006) <br /> <br /> CPE : la bataille entre députés a commencé (08/02/2006) <br /> <br /> CPE : les députés dans le vif du sujet (07/02/2006) <br /> <br /> La gauche s'unit contre le CPE (08/02/2006) <br /> <br /> Villepin défend son CPE bec et ongles (05/02/2006) <br /> <br /> Infographie Chomage (02/02/2006) <br /> <br /> François Hollande dénonce le Contrat Première Embauche (22/01/2006) <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le dispositif proprement dit a été adopté dans la nuit de mercredi à jeudi. Mais pour la gauche, la bataille du CPE n'est pas finie, tant que tous les articles du projet de loi relatif à l'égalité des chances n'ont pas été examinés - et la guerre de tranchées se poursuit, ralentissant à l'extrême les débats. La séance à l'Assemblée, qui a repris à 10H30 jeudi pour poursuivre l'examen de la suite du projet, a été paralysée par les rappels au règlement et deux interruptions de séances. A tel point que le président de l'Assemblée, Jean-Louis Debré, a évoqué jeudi un possible recours gouvernemental à l'article 49.3 de la Constitution permettant l'adoption d'un texte sans vote, en raison de la lenteur des travaux. <br /> <br /> "Vous allez contraindre le gouvernement à utiliser le 49.3", a lancé en séance Jean-Louis Debré, constatant qu'à la reprise des travaux, l'Assemblée ne parvenait pas à avancer dans l'examen du texte. "Et à ce moment-là vous irez devant les caméras de télévision disant : c'est scandaleux, on empêche le Parlement de s'exprimer". Le président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault a aussitôt confirmé que dans ce cas, son groupe déposerait une motion de censure. <br /> <br /> "L'opposition souhaite définitivement bloquer les travaux"<br /> <br /> Après l'adoption dans la nuit de l'amendement du gouvernement créant le Contrat première embauche (CPE), principal point d'affrontement entre la droite et la gauche, l'UMP espérait que socialistes et communistes laisseraient le débat se dérouler rapidement. Mais jeudi à la mi-journée, pas un seul amendement n'avait été examiné. "J'ai cru un peu naïvement que je serais soutenu par l'opposition qui aurait la même position que moi en disant : il ne faut pas de 49.3 mais travaillons", a déclaré Jean-Louis Debré, assurant : "je suis le seul à ne pas vouloir le 49.3".<br /> <br /> "Les droits du parlement ont été bafoués", a pour sa part fustigé jeudi matin le président du groupe socialiste lors d'un rappel au règlement en insistant sur les "16 heures de bataille de l'opposition contre un seul amendement du gouvernement", instaurant le Contrat première embauche, qui va "détricoter le droit du travail". Jean-Marc Ayrault estime clairement que "la bataille contre le CPE se poursuit". Selon lui, "depuis plusieurs semaines s'est mise en marche une machine de propagande gouvernementale qui veut faire croire que l'affaire du CPE est réglée. Il n'en est rien. On veut nous dire qu'il y a eu un débat. L'opposition a été bafouée et pas seulement l'opposition mais l'Assemblée nationale toute entière. Si l'UMP a accepté de se coucher, c'est sa responsabilité, elle l'a fait volontiers". <br /> <br /> Interrogé dans les couloirs du Palais-Bourbon, le président du groupe UMP Bernard Accoyer a réagi : "Nous ne sommes pas encore sortis du troisième article d'un texte qui en compte 28. Cette allure de tortue vient encore de se ralentir jeudi matin. L'opposition souhaite définitivement bloquer les travaux du Parlement." Interrogé sur un recours au 49.3, il a poursuivi : "C'est un blocage absolu, il n'y a pas d'autre possibilité que de le constater et si le gouvernement le juge utile, d'en tirer les conclusions". <br /> <br />
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