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Mardi 17 janvier 2006

 

Dossier ANRU Vendredi 25 novembre 1 e 2005

Signature de la convention territoriale

urbaine du quartier des Cévennes

(Petit-Bard et Pergola)

Le contexte général et historique du projet de rénovation urbaine de la Ville de Montpellier

Le projet de rénovation urbaine de la Ville de Montpellier concerne environ 50 000 habitants :

��5 000 habitants dans le quartier Cévennes,

��22 000 habitants dans le quartier Mosson,

��20 500 habitants dans le quartier Centre,

soit 21% de la population communale ( 244 700 habitants au recensement partiel de janvier 2004) et 11,8%

de la population de l’agglomération.

Ces quartiers ont déjà fait l’objet de contrats signés entre la Ville et l’Etat (deux contrats de ville 1994-1999

et 2000-2006 et un Grand Projet de Ville 2000-2006). De plus, dans le cadre de la mise en oeuvre du programme

national de rénovation urbaine, les quartiers de la Mosson et des Cévennes sont inscrits sur la liste

des 189 quartiers prioritaires établie par l’Etat.

Aujourd’hui, la Ville de Montpellier, en partenariat avec l’ANRU et les collectivités locales (Région,

Département, Communauté d’Agglomération), la Foncière, les bailleurs sociaux, la C.D.C, l’ANAH, les

copropriétaires concernés...) lance un projet de rénovation urbaine ambitieux sur ces trois quartiers prioritaires

: Mosson, Centre et Cévennes.

Le projet de rénovation urbaine repose sur deux enjeux majeurs :

intervenir fortement sur l’habitat (démolitions, reconstructions, réhabilitations, résidentialisations)

impulser une nouvelle dynamique économique .

Une première étape importante est franchie aujourd’hui avec la signature de la première

convention territoriale urbaine qui porte sur le quartier des Cévennes (Petit Bard et

Pergola).

Dossier ANRU Vendredi 25 novembre 2 e 2005

Le projet de rénovation urbaine

du quartier des Cévennes

La requalification porte essentiellement sur deux copropriétés représentant 854 logements (copropriétés

du Petit Bard et Apollinaire) et sur un ensemble immobilier de logement social de 478 logements (la Pergola)

appartenant au bailleur social Hérault-Habitat.

Le projet de rénovation urbaine s’accompagnera de mesures en faveur du développement de l’emploi.

Ainsi, la Ville de Montpellier a sollicité l’Etat pour un classement de la Zone de Redynamisation Urbaine

(ZRU) du Petit Bard-Pergola en zone franche urbaine. Cette mesure permettrait d’une part de dynamiser ce

territoire en renforçant durablement la vingtaine d’activités artisanales et commerciales présentes le long

de l’avenue Paul Rimbaud et au coeur du square Apollinaire, d’autre part, d’attirer d’autres entreprises.

Historique

Le secteur du Petit Bard-Pergola, classé en zone urbaine sensible (ZUS), est situé à 3 km du centre-ville,

au sein du quartier des Cévennes. Il comptait 5 000 habitants en 1999. Il se compose de deux ensembles,

le Petit Bard et la résidence de la Pergola.

Bâtie en 1965-1967, la résidence la Pergola, propriété du bailleur social Hérault Habitat, comporte 478 logements

locatifs sociaux HLM. Un gros effort d’entretien garantit aujourd’hui à ce quartier un bon état général

du bâti. Cet ensemble a fait l’objet d’une opération PALULOS de réhabilitation des logements en 1992-

1993. De plus, la Pergola a bénéficié d’une résidentialisation des espaces extérieurs dès 2002 qui s’achèvera

dans le cadre du projet de rénovation urbaine du quartier.

Construit en 1961-1964 pour accueillir les rapatriés d’Algérie à Montpellier, le secteur du Petit Bard se compose

de deux copropriétés privées :

��la copropriété du Petit Bard (812 logements),

��la copropriété Apollinaire (42 logements).

Aujourd’hui, la copropriété du Petit Bard cumule les difficultés. Des problèmes financiers, résultant d’une

mauvaise gestion de la copropriété par les propriétaires privés, expliquent la dégradation avancée du bâti.

Des logements exigus et sous-équipés sont trop souvent sur-occupés. Le Petit Bard est l’une des plus grosses

co-propriétés privées de France. En crise depuis longtemps, elle est sous administration judiciaire

depuis décembre 2001.

Malgré des difficultés, ce quartier proche du centre possède de nombreux atouts :

��il est proche de grands équipements sportifs (Stade de la Mosson), administratifs (Hôtel du

Département, CAF) et d’enseignement (école de commerce, ENSAM, lycées et collèges),

��il est proche de pôles d’emplois ou de formation importants (SANOFI, Parc 2000, IPS,…),

��il est bien desservi (grandes avenues, offre en transports publics importante, future 3ème ligne de

tramway).

Face aux difficultés sociales et urbaines du quartier Petit Bard-Pergola, la Ville de Montpellier s’est engagée

dès 1991 en matière d’équipements : constructions du gymnase Rocca, du groupe scolaire Joseph

Delteil, du square des Araucarias...

Dossier ANRU Vendredi 25 novembre 3 e 2005

Le projet de rénovation urbaine sur le quartier des Cévennes (Petit Bard-Pergola) a plusieurs objectifs, il

doit :

��améliorer les conditions de logement des habitants,

��ouvrir le quartier sur la Ville,

��redresser le fonctionnement et la gestion des copropriétés,

��changer l’image du quartier,

��redynamiser l’économie.

Plan masse 2005 Plan masse 2009

Dossier ANRU Vendredi 25 novembre 4 e 2005

Le contenu du programme

Améliorer les conditions de logement

Le projet prévoit la démolition des bâtiments qui sont les plus dégradés et qui empêchent le quartier de

s’ouvrir sur la ville. Les démolitions concernent 483 logements.

Le projet prévoit la reconstruction :

�� sur site de logements privés et de logements sociaux,

�� hors site de logements sociaux publics

La réhabilitation de 371 logements (99 logements publics et 272 logements privés) et le réaménagement des

espaces extérieurs des copropriétés ou des résidences créées après scission sont inscrits dans le programme.

L’acquisition - amélioration de 99 logements privés dans la copropriété pour les transformer en

logements sociaux.

En accompagnement de ces travaux sur les logements, des projets de résidentialisation sont prévus sur la

résidence la Pergola et sur les copropriétés du Petit Bard et Guillaume Apollinaire.

Ces opérations de résidentialisation :

��requalifient les espaces extérieurs,

��clarifient les limites publiques / privées,

��protégent les espaces collectifs ou privatifs.

2005 2009

Dossier ANRU Vendredi 25 novembre 5 e 2005

Ouvrir le quartier sur la ville

Afin de favoriser le désenclavement du quartier, le projet prévoit l’amélioration des échanges avec les

quartiers environnants en réaménageant des voiries existantes, en créant de nouvelles voiries, en traçant

de nouveaux parcours piétons et cyclistes.

Pour rompre l’enfermement, de nouvelles rues sont créées, ouvertes sur les grands axes de la ville: Avenue

Paul Bringuier, Avenue de Lodève, rue d’Alco.

Pour améliorer l’accessibilité et l’irrigation interne du quartier, l’axe central du quartier (rue Paul Rimbaud)

est réaménagé.

Ce nouveau maillage, accompagné par l’aménagement de nouveaux chemins piétons, permet d’ouvrir

complètement ce quartier sur la ville.

La 3ème ligne de tramway desservira directement le quartier.

Redresser le fonctionnement et la gestion des copropriétés

La scission de la copropriété du Petit Bard en unités résidentielles de dimension modérée est menée par

l’administrateur judiciaire nommé par le Tribunal de Grande Instance.

Cette action assure le redressement financier de la copropriété, clarifie sa gestion, allège les charges de

la copropriété et permet une meilleure appropriation par les habitants de leur lieu d’habitation.

Changer l’image du quartier

Ce programme de rénovation urbaine établi sur 5 ans donnera une nouvelle forme urbaine au quartier des

Cévennes (Petit Bard-Pergola). Les démolitions, les créations de nouvelles voiries, l’implantation de nouveaux

équipements contribueront au changement d’image du quartier.

Redynamiser l’économie

Une action sur le logement ne suffit pas pour faire du quartier Petit Bard-Pergola un quartier comme tous

les autres de la ville. Il faut également favoriser le développement économique et l’emploi.

Le développement commercial est un autre moyen d’ouvrir le quartier et d’y créer des emplois. Une étude

menée par le G.I.E “Sud Habitat” titulaire de la CPA permettra de préciser l’accueil de nouveaux commerces

prévus en façade de la rue Paul Rimbaud rénovée.

2005 2009

Dossier ANRU Vendredi 25 novembre 6 e 2005

Le financement

L’enjeu essentiel du projet de rénovation urbaine est l’habitat (réhabilitations, logements neufs et résidentialisations).

A ce titre, les travaux d’amélioration des logements pour les habitants du quartier représentent 84% de l’enveloppe

financière du projet soit 95,25 M €.

Les 16% restants, soit 18,35 M € sont consacrés aux aménagements d’espace public (voirie et jardins

publics), aux équipements (Maison pour tous François Villon, terrains de sport) ainsi qu’au pilotage du dossier.

Les partenaires financiers

63% du partenariat financier soit 72,3 M € est assuré par les bailleurs sociaux, la Ville de Montpellier,

Montpellier Agglomération, le Département de l’Hérault, la Région Languedoc-Roussillon et le Syndic de

copropriété.

L’ANRU soutient le projet à hauteur de 21% soit 30,9 M €.

Les co-propriétaires, la Caisse des Dépôts, l’ANAH, l’Etat participent à hauteur de 10,4% sur le projet, soit

10,4 M €.

Dossier ANRU Vendredi 25 novembre 7 e 2005

Le déroulement opérationnel

du projet de rénovation urbaine

Le premier bâtiment qui sera démoli est situé rue des Trolles, ce qui entraînera la reconstruction d’autres

bâtiments, totalisant un nombre global de 165 logements. De plus, ces reconstructions seront faites autour

d’une nouvelle voirie (Rue du Lyciet prolongée) qui ouvrira ainsi le quartier sur la Rue Rimbaud.

Direction de la communication

Service de presse

Tél. 04 67 34 73 92

Par Rachide
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Mercredi 18 janvier 2006

La Scission de la Copropriété !

Il y a deux semaines les propriétaires du Petit Bard ont été réunis pour voter sur le principe de la scission de la copropriété. A titre personnel je pense que c'est une bonne chose pour les propriétaires. Cela va permettre de mieux gérer les copropriétés. Gérer 80 à 100 logements c'est plus facile que de gérer plus de 800 logements. La copropriété du Petit Bard est l'une des 10 plus grosses de France mais également l'une des moins bien gérée d'où son administration judiciaire. Cette scission va permettre davantage de participation des propriétaires. Enfin quelquechose de concret !

Rachide.

Par Rachide
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Mercredi 18 janvier 2006

Le Projet de Rénovation Urbaine du Petit Bard va permettre :

- D'ouvrir le quartier sur la ville.

- Changer l'image du quartier (le quartier en a bien besoin, pour les gens Petit Bard rime avec délinquants, saleté, etc. Alors qu'on sait très bien entre nous que les gens qui habitent le quartier n'ont rien à voire avec cette image).

- Améliorer les conditions de logement :

Démolition des "barres" (le Bat A, la Tour H, etc) qui sont vétustes (problémes incessant d'insalubrité, les ascenceurs tombent tout le temps en panne).

Reconstruction de nouvelles résidences à la place des batiments détruits.

Source : documents disponibles à la Maison Pour Tous François Villon.

Par Rachide
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Lundi 23 janvier 2006

Plus grande copropriété de France, la cité du Petit-Bard, à Montpellier, détient aussi la palme de l’insalubrité. Un homme en est mort le 13 juin 2004, brûlé vif dans un incendie. Depuis, un collectif d’habitants demande le relogement des familles et la réhabilitation du quartier.

Les traces de suie laissées par les doigts d’Hocine, avant qu’il ne s’effondre asphyxié dans sa cage d’escalier livrée aux flammes, sont restées plusieurs jours sur la porte de Saïd, son voisin de palier. Pour l’épouse de ce dernier, victime depuis des mois de troubles anxio-dépressifs, il n’est plus question de revenir vivre dans cet immeuble de la rue des Trolles qu’elle ne supportait plus depuis longtemps. Elle n’est pas la seule.« Les gens sont choqués, ils n’accepteront pas de revenir », confirme le concierge. La cité montpelliéraine du Petit-Bard a beau être la plus grande copopriété de France, c’est surtout sa décrépitude qui bat des records. En 2002, un administrateur judiciaire avait été nommé pour gérer les lieux, suite à la condamnation des précédents syndics par le TGI de Montpellier. Ces marchands de sommeil, « élus par les gros propriétaires du Petit-Bard », ont détourné « plus de 10 millions de francs », explique Hocine Djen, chef d’équipe de la copropriété et président du comité de quartier. Les millions ont disparu mais l’insalubrité, elle, s’est incrustée. Les sept membres de la famille Ismaïli croupissent dans leurs 60 m2 comme « la majorité des résidents du Petit-Bard », précise Hocine Djen : bien qu’ayant toujours réglé leurs charges et leurs loyers, ils doivent vivre avec les carrelages creux qui se défont, le vieux chauffe-eau hors normes dont les flammes lèchent la coque, les murs humidifiés qui tombent en décrépitude, la rouille dans la salle de bain et les sols en ruine. Sans parler des acariens et des tiques impossibles à extirper, ni de la chasse aux rats et aux souris qui s’engouffrent dans l’appartement comme si c’était le leur...

Source : http://www.cequilfautdetruire.org/article.php3?id_article=331

Par Rachide
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Lundi 23 janvier 2006

 Pendant plusieurs années, le quartier du Petit-Bard a été laissé à l’abandon et ses habitants spoliés. Ce qui a abouti à sa dégradation. Une conséquence tragique de ce délabrement a été il y a un an, l’incendie qui a entraîné la mort d’un locataire.
Depuis, les habitants de cette cité ont décidé de se regrouper et de s’organiser pour faire respecter leurs droits à être logés et à vivre dignement.

Au Petit-Bard comme dans tous les autres quartiers, la solidarité et l’action collective sont les seules armes dont nous disposons face aux politiques discriminatoires et clientélistes.

Juillet 1962, la guerre pour la décolonisation de l’Algérie se termine par l’indépendance. A Montpellier, un quartier de 860 logements a été construit en urgence pour accueillir les français rapatriés d’Algérie : La résidence du Petit Bard.

Années 70, alors qu’une partie des premiers habitants du Petit Bard quitte le quartier, des familles de travailleurs immigrés, ouvriers agricoles principalement, s’installent.

Années 80, face à la crise du logement les familles issues de l’immigration ne trouvent à se loger que dans quelques quartiers de la ville. Le petit Bard se transforme petit à petit en destination obligée des familles immigrées les plus modestes.

Années 90, la tendance s’accélère : Le quartier compte désormais une majorité de maghrébins, principalement marocains, de quelques familles tziganes… Ouvriers agricoles, ouvriers du bâtiment, petits commerçants, chômeurs : Le taux de chômage est de plusieurs fois le multiple du taux national.
La gestion de la copropriété est confiée à l’agence BLV Immobilier. Le montant des provisions de charges devient exorbitant alors que depuis des années les travaux d’entretien, de rénovation et de nettoyage ne sont pas entrepris à hauteur de ce qui est nécessaire.
L’état du quartier, les conditions de logement et l’image du Petit Bard sont de plus en plus dégradés.

A partir de 1998, plusieurs syndics se succèdent et pratiquent une gestion chaotique : Conditions d’habitation délabrées et prix astronomiques.

Pourtant fin 2001, le syndic du Petit-Bard est en faillite : au moins 3 millions d’euros de déficit !

Décembre 2001, une centaine d’habitants portent plainte pour détournements de charges par plusieurs syndics entre 1998 et 2001.
Cette procédure traîne en longueur et n’a, à ce jour, pas significativement avancé. Les personnes mises en cause, elles, ont largement eu le temps d’organiser leur insolvabilité.
Entre temps, le Tribunal de Grande Instance de Montpellier a nommé le cabinet Carlier & Raymond Administrateur Judiciaire de la copropriété avec pour mission de combler le déficit. En l’absence de " coupables ", il entreprend de faire payer l’argent détourné par les syndics aux habitants du quartier :
- en augmentant les charges (deux fois plus que dans les autres quartiers de Montpellier, jusqu’à 150 euros par mois pour un appartement).
- en lançant des appels de fonds trimestriels de l’ordre de 1500 à 3000 euros par habitant.

C’est donc aux habitants de rembourser les dettes de la co-propriété ! En plus, ils assistent désemparés à la dégradation de plus en plus rapide de leur quartier.

Juin 2004, incendie mortel au 9 Rue des Trolles.

Houcine El-Ouamari est retrouvé mort dans la cage d’escalier et 19 familles se retrouvent à la rue.

La Mairie propose des chambres d’hôtel aux familles sinistrées. Refus des familles qui décident d’occuper le gymnase du quartier. Un mouvement de solidarité se met en place et obtient après 40 jours de lutte que les familles soient relogées.

Au delà du relogement des familles sinistrées, le collectif "Justice pour le Petit-Bard" met en cause les responsables politiques, État et collectivités locales, quant à la gestion désastreuse du quartier. Le Collectif demande aux pouvoirs publics d’agir pour rendre justice aux habitants et revendique le droit à un logement digne.

Par Rachide
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Lundi 23 janvier 2006

- CLCV 34 : Mme BASCOUL et Mme GRAS Mireille Tél : 04 67 45 70 34 04.67.02.12.73. clcvmontpellier@free.fr

http://asso.clcv.herault.free.fr ou http://www.clcv.org).

- ADIL (Association Départementale pour l'Information sur le Logement). 410 av.
Barcelone -- Ville : MONTPELLIER tél : 04 67 10 39 20 | fax : 04 67 10 39 29

- Confédération Générale du Logement C.G.L. Résidence Gènes 1 - Escalier 5 Rue de Gènes 34000 Montpellier Tél : 04 67 54 17 53

- Confédération Syndicale des Familles C.S.F. 216, avenue de Louisville B.P. 7271 34080 Montpellier Tél : 04 67 45 70 34

- Confédération Nationale du Logement C.N.L. 1, rue Embouque d'Or 34000 Montpellier Tél : 04 67 60 60 13

Par Rachide
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Mardi 24 janvier 2006

Que signifie le Droit au Logement pour les habitants du Petit Bard !? J'irai plus loin en disant le Droit à un Logement Décent !? Rien pour ces habitants !!!Vu la situation actuelle et l'Etat des logements dans lesquels ils vivent ! C'est une honte que cela puisse exister en France. Les Habitants du Petit Bard vivent dans des logements insalubres et en total insécurité (les cables et les compteurs électriques ne sont plus aux normes), problémes d'humidité, problémes d'hygiènes (les cafards et les rats se propagent dans les cages d'escalier et les appartements). L'incendie de 2004 qui a causé la mort d'un habitant qui a révélé ses dysfonctionnements et pourtant rien n'est fait pour assurer la sécurité des habitants du Petit Bard. Peut-être certains attendent qu'il y ait d'autres incendies, voire d'autres "morts". Certains locataires ont fait plusieurs demandes d'un nouveau logement aux ACM (qui est l'Office HLM de Montpellier)et n'ont rien obtenu. "Les Habitants du Petit Bard restent au Petit Bard". Où est l'Egalité des chances dans l'accession au Logement ? Encore une fois qu'est-ce que le Droit au Logement et le Droit au Logement Decent ? Rien ! Rien ! Rien !

On a tout dit sur la situation actuelle du Petit Bard et mis la faute sur certains qui ont conduit la Dégradation du quartier. C'est la faute aux marchands de sommeil ! Oui !  Mais qu'a fait la Mairie (notamment M. Frêche qui n'a rien fait pour éviter cette dégradation. M. FRECHE préfére investir des millions d'Euros dans sa campagne de communication pour SEPTIMANIE qui soit disant passant a été refusée que dans la Rénovation de Quartiers insalubres de Montpellier), nous aurons plus tard l'occasion d'en discuter !

Qu'ont fait les ACM (Organisme Public) ? Rien ! Et c'est pas avec Mme FRECHE, la nouvelle présidente des ACM que cela va changer !

Qu'a fait l'Etat, le soit disant garant du droit au logement en France ! Rien !!!!

On nous parle de Plan de Rénovation, de Relogement ? Doit-on y croire ? Cela fait des années que l'on entend çà et rien fait ? Mais bon comme on dit, l'espoire fait vivre !

Par Rachide
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Mardi 24 janvier 2006

mardi 24 janvier 2006, 9h45

L'abbé Pierre à l'Assemblée pour défendre le logement social

L'ABBÉ PIERRE VEUT ALLER À L'ASSEMBLÉE POUR DÉFENDRE LE LOGEMENT SOCIAL
agrandir la photo

PARIS (Reuters) - L'abbé Pierre veut se rendre à l'Assemblée nationale ce mardi pour dénoncer des "amendements inacceptables" contre le logement social présentés par certains députés UMP.

L'amendement le plus controversé, adopté par la commission des finances, propose que le quota de 20% de logements sociaux que les communes de plus de 3.500 habitants doivent atteindre d'ici 20 ans s'applique en fait à la communauté d'agglomération.

Cela permettrait à certaines villes d'échapper au quota, en principe imposé depuis janvier 2002 en vertu de la loi sur la solidarité et le renouvellement urbain ("loi SRU"), les communes de leur agglomération très dotées en HLM compensant leur déficience en la matière.

L'amendement mettrait à mal l'ambition de mixité sociale défendue par le gouvernement.

"Je sais ce qu'est l'Assemblée nationale, pendant six ans j'en ai été membre. J'y vais pour dire avec quelle gravité m'apparaît ce débat qui touche ce pour quoi je me suis battu toute ma vie", déclare l'abbé Pierre dans une interview à Libération.

Les violences urbaines de l'automne, souligne le fondateur de la communauté d'Emmaüs, sont "la conséquence de plusieurs phénomènes liés à la crise de l'emploi, de l'école, du rôle des parents, mais nul ne peut occulter le lien avec la crise du logement".

"Quand l'expression logement social a été inventée, elle visait les personnes qu'il fallait aider. Aujourd'hui, cette formule vise ceux que l'on veut fuir. Ce sont des logements que l'on ne veut pas voir de chez soi."

L'abbé Pierre a aussi écrit au président Jacques Chirac pour lui demander de ne pas fléchir sur cette disposition de la loi.

Le débat parlementaire sur cette question reprend dans l'après-midi lors de l'examen du projet de loi d'"engagement national pour le logement", porté par le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo et déjà adopté par les sénateurs.

"Cette loi est très largement soutenue par l'opinion publique, toute révision à la baisse serait une indication d'une volonté moins forte dans le combat contre le mal-logement", commente l'abbé Pierre.

Lors de ses voeux à la presse, à la mi-janvier, Jean-Louis Borloo s'était refusé à commenter les amendements apportés par certains députés.

Au sein de l'UMP, le clivage entre partisans et adversaires du quota imposé par la loi SRU rejoint en partie celui entre chiraquiens et sarkozystes.

En novembre, le président de l'UMP Nicolas Sarkozy avait estimé dans Ouest-France qu'une "bonne politique du logement ne consiste pas à couvrir la France de logements sociaux mais à permettre aux salariés modestes d'être propriétaires de leur logement et ainsi libérer des HLM pour ceux qui n'ont pas les moyens d'être propriétaires".

 

 

 

Par Rachide
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Mercredi 25 janvier 2006

Comme vous le savez peut-être ACM est le plus important des bailleurs sociaux de la région. Environ 50000 personnes de l'agglomération de Montpellier vivent dans un logement d'ACM. Mme Claudine Frêche est aujourd'hui la Directrice Générale. Ne vous demandez pas pourquoi le femme de M. Frêche, ancien Maire de Montpellier (qui dirige toujours les affaires de la ville) et Président ou "Consul à vie", "l'Empereur" de la Région et de l'Agglo Languedoc -Roussillon, est à ce poste là? Compétence !? Je ne crois pas ? Pour pouvoir mieux controler l'ACM !? Oui, je pense.

Mais la question n'est pas là.

Avec La Médiatisation de l'Affaire de l'Office HLM de Paris, les trafics d'influence, les corruptions, on aurait cru que cela aller donner un coup de froid aux pratiques des ACM mais c'est pas le cas.

Pour preuve le rapport MIILOS qui épingle les ACM met en avant les anomalies et les dysfonctionnements au sein des ACM présidé par Louis Pouget, également adjoint au Maire de Montpellier (source Montpellier Plus du 21/12/2005).

Comment se fait-il que nous n'en avons pas attendu parlé ? Le Rapport était-il coincé dans les placards ! M. Frêche est-il passer par là pour bloquer la parution de ce rapport !!

Je demande que ce rapport soit rendu public !!!!!!

Là il y a escroquerie et hors la loie, c'est dans les commissions d'attribution des logements sociaux ! Comment se fait-il que des gens qui sont dans le besoin et qui font plusieurs demandes aux ACM se voient refuser leur demande. Encore plus grave et hors la loie, des locataires des ACM dépassent les plafonds des revenus; des propriétaires de logements qui louent leur logement vivent dans des logements sociaux, dans le Parc des ACM. 

Encore une fois, où l'égalité des chances dans le droit à un logement !!!!

Par Rachide
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Mercredi 25 janvier 2006

Depuis un quart de siècle qu'il « tient » Montpellier, Georges Frêche s'emploie à façonner sa ville. Il l'a dotée de grands équipements culturels et économiques pour encourager les vocations, avec une idée forte : rapprocher la ville de la mer. Passionné d'histoire, il prend pour modèle les Médicis à Florence ou les Omeyyades à Cordoue. Pour servir ses ambitions, il a forgé un système de pouvoir performant et autocratique qui fait la part belle au rapport de force. Il se crée donc des adversaires à sa mesure. Aujourd'hui l'ancien maire de Montpellier (qui l'est toujours)paraît susciter davantage la crainte que l'adhésion et Président de la Région et de l'Agglo. Il se concentre donc sur son fief. Serions-nous revenus au temps des empereurs, de Jules César à Auguste au sanguinaire Tibaire ?AV CESAR! AV FRECHE ! AV FRECHE ! AV FRECHE !

Notre Empereur de la région, Georges Frêche, a voulu rebaptiser la région "Languedoc-Roussillon" en "Septimanie".
Des millions d'€€€€€ en campagnes de communication pour promouvoir sa septimanie pour rien. M. FRECHE s'est pris cette fois-ci pour Alexandre Le Grand et voulait marquer de son emprunte la Région. Soyez modeste M. FRECHE !!!! Il aurait été plus intélligent d'utiliser ces millions pour réhabiliter des logements, le donner à des associations de quartier qui l'aurait dépenser utilement.

Concernant le PETIT BARD, M. Frêche nous savons très bien que vous n'êtez pas très intéressé voire pas du tout, pour déposer un dossier de réhabilitation du Petit Bard à l'ANRU (Agence de Renouvellement Urbain). Le dossier a d'ailleurs été refusé. Remerçions Mme MANDROUX (qui s'est affranchi de votre tutorat) en déposant un nouveau dossier à l'ANRU qui a été validé.

M. FRECHE, vous aimer l'histoire alors rapellez vous de l'histoire des empereurs, de Jules César, d'Alexandre Le Grand à Napoléon Bonaparte qui ont cru à leur grandeur et qui ont vu leur empire s'écrouler !!! Cela risque de vous arriver !!!

Par Rachide
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